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Le projet de Loi dit "Grenelle 1" vient de sortir.
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Le projet est très ambitieux.
Dès 2012, tout permis de construire ne pourra être accordé que si le bâtiment est HQE, cad pour simplifier à moins de 50KWh/m2/an de performance énergétique.
Dans l'état de l'offre actuelle en matériaux existants, ceci porte le seuil de prix de la construction neuve à un plancher de 2 300 euros le m2.
46 % de l’énergie totalement consommée en France serait consommée par le bâtiment à lui seul. Ce secteur est par conséquent responsable d’un tiers des émissions de CO2et participe de façon importante au réchauffement climatique.
50 kWh/m2/an : cette valeur cible correspond à la consommation d’énergie primaire de chauffage et
d’eau chaude sanitaire que doit atteindre un bâtiment pour pouvoir être qualifié de bâtiment basse
consommation. Les dépenses d’énergie d’un bâtiment dit passif sont quant à elles plafonnées à 15kWh/m2/an contre 200 à 300 dans le standard français.
2010 : d’ici deux ans, les constructions neuves, qu’il s’agisse des bâtiments publics, ou d’un tiers des logements privés, devront être construits au standard habitat basse consommation.
2020 : à cette date, toutes les constructions devront être des bâtiments passifs ou à énergie positive,c’est-à-dire des bâtiments qui annuellement produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment.
Pour poursuivre les efforts engagés dans le cadre du protocole de Kyoto et aujourd’hui de Bali, la France s’implique dans la lutte contre le réchauffement climatique avec un objectif affiché de diviser par quatre l’ensemble des consommations d’énergie dans le bâtiment d’ici 2050.
En effet, de tous les secteurs économiques, le bâtiment neuf, à rénover, résidentiel, social, tertiaire ou commercial, est le 2esecteur industriel émetteur de gaz à effet de serre et le plus gros consommateur d’énergie en France.
Afin de réduire cette facture énergétique, artisans, maîtres d’œuvre, architectes, ingénierie, bureaux d’études, gestionnaires de logements collectifs, collectivités et bien sûr entreprises industrielles et commerciales se forment et travaillent pour faire du bâtiment basse consommation le standard des constructions / rénovations d’aujourd’hui.
Le but étant de réduire de manière significative la consommation d’énergie aussi bien au niveau des besoins de chauffage, que de ventilation et d’électricité spécifique.
Optimiser la performance énergétique des bâtiments
Pour l’heure, les bâtiments d’habitation et les immeubles de bureaux représenteraient à eux seuls 46% de la consommation d’énergie en France. Pourtant les prix de l’énergie augmentent et les ressources s’épuisent.
Les institutions publiques et les entreprises s’investissent elles aussi de plus en plus dans des stratégies de développement durable. Elles peuvent notamment tirer profit de cette évolution en tendant vers une meilleure maîtrise de leur consommation.
Choix de la Haute Qualité Environnementale pour la construction, maîtrise de la consommation, utilisation d’énergies renouvelables et de produits plus économes en énergie et plus respectueux de l’environnement.
Le bâtiment se trouve aujourd’hui au centre des enjeux économiques et énergétiques, non seulement du défi climatique mais aussi des incidences liées à la pénurie croissante des combustibles fossiles. Aussi, tout acteur impliqué dans et par l’acte de construire se doit désormais de s’adapter à une nouvelle donne technologique, réglementaire et environnementale. Un impératif même vital pour le secteur du bâtiment qui pourrait ainsi revenir sur le devant de la scène.
Encore un petit coup de pouce des pouvoirs publics et des industriels, et un nouveau marché pourrait
sérieusement se développer pour faire en sorte que demain, la maison à basse consommation soit une
réalité pour tous.
La maison passive est un moyen de réduire la consommation d'énergie (low-energy-house, ou maison basse conso, ou maison basse énergie). On désigne généralement par maison passive un bâtiment qui est pratiquement autonome pour ses besoins en chauffage. Il se contente des apports solaires, des apports métaboliques (habitants, machines) et d'une bonne isolation, ce qui relègue le rôle du chauffage à un simple appoint. La norme allemande "Passivhaus" est accordée à partir d'un besoin de chauffage inférieur à 15 kWh/m²/an, et un besoin de moins de 50 kWh/m²/an d'énergie finale (les 15 kWh/m²/an du chauffage + l'énergie nécessaire au chauffage de l'eau + l'électricité consommée par la ventilation + climatisation+électricité domestique). Un besoin calorifique aussi faible signifie qu'en pratique ces habitations n'utilisent un système de chauffage que quelques jours par an (et non pas qu'elles ont besoin d'une chaudière miniature). En comparaison, les logements des années 1960 et 1970 nécessitent en moyenne, 320 kWh/m²/an.
La norme fixe également des exigences minima au niveau de la résistance thermique des différents éléments de l'ouvrage (murs, fenêtre, toit, etc.), cependant, il est possible d'obtenir les performances d'une maison passive sans pour autant respecter ces exigences. En effet, il y a deux manières de réduire les besoins énergétiques :
La plupart du temps, une maison passive est le résultat de ces deux méthodes, mais la norme Passivhaus et le label MinergieP suisse (sensiblement équivalent) penchent toutes deux plus du côté surisolation. La limite de cette démarche est son coût, car les grandes épaisseurs d'isolants et les vitrages performants ne sont pas bon marché.
Enfin, puisque les besoins sont diminués, la part des apports internes dus aux occupants de la maison et à leurs activités n'est plus négligeable, et au contraire devient un apport important. C'est pour ces raisons qu'on utilise le terme de "passif" car la majeure partie des besoins de chauffage sont remplis automatiquement, sans appareil mécanique ni surveillance ou programmation. L'inconvénient c'est que les performances de la maison deviennent du coup dépendantes du mode de vie de ses occupants : ceux-ci peuvent tout à fait plomber le bilan final en utilisant mal les fenêtres ou le système de ventilation (par exemple).
Les pertes de chaleur par transmission de l'enveloppe sont très réduites grâce à une isolation thermique air
peuvent devenir prépondérantes et constituer la principale cause de
perte de chaleur. C'est pourquoi, une attention toute particulière doit
être portée à la réalisation de l'étanchéité du bâtiment, mûrs et
surtout ouvertures portes et fenêtres. Il est donc indispensable
d'utiliser une VMC afin de renouveler l'air
consommé par les habitants. En effet, dans une maison étanche il faut
renouveler l'oxygène et évacuer dioxyde de carbone et vapeur d'eau,
ainsi que toutes les odeurs et émissions créées à l'intérieur du
bâtiment (cuisine, produits de nettoyage, résidus de construction comme
les solvants de peinture, vernis ou colles, aérosols et en règle
générale, tous les composés organiques volatils, abrégés COV). La
ventilation permet donc d'empêcher l'accumulation d'éléments toxiques dans l'air qui rendraient l'intérieur particulièrement malsain.
Dans la plupart des maisons passives, l'air extérieur est au préalable préchauffé dans un échangeur à chaleur air/sol (un puits canadien ou puits provençal). Ensuite cet air préchauffé se réchauffe à nouveau dans le récupérateur de chaleur qui extrait la chaleur de l'air sortant (un avantage majeur de l'échangeur air/sol est qu'il assure une température > 0°C à l'entrée du récupérateur air/air et évite totalement le risque de givrage). Enfin, il est encore possible d'ajouter un système de chauffage directement à la sortie de l'échangeur pour rajouter les derniers °C nécessaires (ça peut être une batterie d'eau chaude, ou une résistance électrique).
Le besoin en chaleur est si faible (inférieur à 10W/m²) qu'il peut être comblé par les simples apports métaboliques, les appareils de cuisson de la cuisine, les équipements électriques (hifi, ordinateur, télévision,...) et la récupération de chaleur de la ventilation (si l'échangeur de la VMC récupère les 4/5 de la chaleur qui sort, il suffit que les habitants et les appareils de la maison produisent l'équivalent du cinquième restant pour que la température reste stable). Une source supplémentaire (par exemple poêle à bois, radiateur ou chauffage par le sol) n'est pas nécessaire.
Le réchauffement général a lieu passivement:
Sur la base des faibles besoins en énergie de chauffage, une maison passive devrait pouvoir fonctionner sans un chauffage conventionnel, mais avec un simple chauffage d'appoint.
Par rapport à un bâtiment conventionnel, une « maison passive » présente bien des avantages. Elle génère de grandes économies de chauffage, offre un meilleur confort thermique et garantit une excellente qualité de l'air.
Ainsi, alors que le besoin d'énergie de chauffage d'une maison classique neuve (selon les normes en vigueur actuellement) s'élève à environ 110 kWh par mètre carré de surface chauffée par année, celui d'une maison passive est réduit à 15 kWh par mètre carré par an. Comment parvenir à une telle performance? Il suffit de prendre en compte les quatre principes suivants, que nous appelons les quatre piliers de la « maison passive ».
Emballée chaudement dans une épaisseur importante d'isolation thermique, la « maison passive » subit une perte de chaleur très limitée. Les besoins en chauffage encore nécessaires sont presque réduits à néant. Ici, des « radiateurs » qui passent habituellement inaperçus - la chaleur humaine, les appareils électroménagers et l'éclairage commencent à prendre toute leur importance. Cette chaleur de fonctionnement est généralement négligeable dans les bâtiments qui ne sont que peu, voire pas du tout isolés, mais ici, elle n'est plus perdue, elle est valorisée.
Là où l'isolation thermique est traditionnellement épaisse de huit à dix centimètres, elle dépasse couramment les trente centimètres dans « une maison passive ». Il ne faut pourtant pas croire que seule l'épaisseur de l'isolant compte. Sa position dans l'épaisseur du mur est primordiale. Ainsi, dans une maison passive, l'isolant se trouve à l'extérieur. Il recouvre ainsi l'intégralité de la maison sans qu'il n'y ait de points faibles (les ponts thermiques). L'isolation par l'intérieur est proscrite, car justement elle "fabrique" intrinsèquement des ponts thermiques (au niveau des dalles, cloisons, balcons,...) et donc, dépasser 10 cm d'isolant lorsqu'on utilise l'isolation intérieure n'a aucun intérêt, car cela ne fait que renforcer les pertes de ces zones. L'isolation peut également être répartie, dans ce cas c'est le matériau du mur lui-même qui est isolant (maison à ossature bois, ou briques monomur par ex) mais une épaisseur minimale doit être respectée!
L'absence d'investissement dans un système de chauffage conventionnel entraîne une diminution considérable des coûts de chauffage annuels. Cependant, l'économie réalisée ne comble pas le surcoût de l'isolation renforcée. Il y a donc un surcoût à l'achat (qui peut être rentabilisé ensuite).
Le deuxième pilier du concept de « maison passive » est la ventilation en fonction des besoins. Elle assure continuellement une parfaite qualité de l'air interne et cela indépendamment des conditions climatiques externes. C'est, en quelque sorte, le cœur de la « maison passive ».
Une ventilation mécanique contrôlée (VMC) à double flux avec récupération de chaleur insuffle de l'air vicié des espaces utilitaires (salles d'eau et de bain, cuisine, wc). Moyennant un échangeur de chaleur efficace, l'air frais est préchauffé par la chaleur de l'air vicié évacué sans mélanger les flux. '
Une bonne ventilation à double flux assure un renouvellement d'air adapté à l'occupation de la maison et indépendant du climat ou de la météo. Cependant, pour que le système marche convenablement, il est indispensable de laisser les fenêtres et portes fermées. En effet, l'air est insufflé dans certaines pièces et aspiré dans l'autre, il circule des unes vers les autres en passant sous les portes intérieures (qui pour cette raison doivent avoir au moins 1cm d'espace entre le bas de la porte et le sol). Si une porte ou une fenêtre extérieure est ouverte, le flux d'air entre les pièces sera complètement modifié, les échanges ainsi créés ne passeront plus par l'échangeur et donc, la chaleur récupérable ne le sera pas. Dans une maison équipée d'une bonne VMC double-flux, la ventilation par ouverture des fenêtres est inutile, car les débits sont supérieurs aux besoins de renouvellement. Cela ne veut pas dire qu'il est interdit d'ouvrir les fenêtres, mais seulement que ce plaisir doit être bref. Enfin, les fenêtres à oscillo-battant qu'on peut entrouvrir sont à proscrire dans une maison passive. Le comportement de l'occupant peut ainsi faire très largement baisser les performances de l'ensemble par une mauvaise utilisation.
Un tel système de ventilation permet de contrôler en permanence l'air introduit dans la maison (puisque l'entrée d'air est unique) ce qui permet de le filtrer et de le débarrasser de toutes particules, pollen ou agent allergène. Attention cependant, les filtres exigent un entretien régulier sous peine de réduire le débit, d'augmenter la consommation énergétique et de diffuser de l'air encore plus pollué que celui d'origine. Ce système est coûteux en énergie (entre 350 et 500 kWh/an pour une maison individuelle) et entretien (nettoyage des filtres obligatoire une fois par an, nettoyage des conduites une fois par an aussi dans l'idéal). Il est judicieux d'alimenter directement la ventilation à l'aide de capteurs photovoltaïques et de batteries tampon.
La fenêtre est, d'un point de vue thermique, le maillon faible de la paroi extérieure. C'est à travers elle que se perd la plus grande partie de la chaleur. Mais, dans le même temps, elle laisse pénétrer le rayonnement solaire qui participe à chauffer le bâtiment.
Dans la « maison passive », la déperdition de chaleur d'un double vitrage classique est encore diminuée de moitié par l'utilisation du vitrage à basse émissivité. Le point faible n'est désormais plus la surface vitrée, mais le châssis de fenêtre, ce qui mène à favoriser un nombre restreint de grandes surfaces vitrées plutôt qu'une multitude de petites fenêtres.
L'utilisation d'un triple vitrage augmente le confort thermique par sa température de surface voisine de l'air intérieur. Par ailleurs, l'utilisation de fenêtres de grande taille laisse pénétrer plus de chaleur et de lumière naturelles.
L'orientation du vitrage est également primordiale : une vitre verticale sud est excédentaire en énergie (d'autant plus si elle est occultée la nuit par un volet). Il faut donc placer le plus possible de fenêtres au sud. Les vitres nord sont toujours déficitaires, il faut donc éviter d'en mettre. Les vitres est et ouest sont déficitaires également, elles ne jouent donc aucun rôle d'apport solaire en hiver, par contre, elles apportent beaucoup de chaleur en été alors qu'on cherche à l'éviter. En pratique, les vitres situées à l'est provoquent moins de surchauffes que celles de l'ouest. En résumé, il faut maximiser les ouvertures au sud, être raisonnable sur celles de l'est, et en mettre le minimum à l'ouest et au nord. Ce sont les principes de bases des maisons bioclimatiques et solaires.
Pour parfaire l'étanchéité mieux vaut, là ou cela est possible ( nettoyage extérieur) avoir des châssis fixes,(non ouvrants). Pour les châssis ouvrants, privilégiez des châssis à triples joints d'étanchéité. Enfin, les vitrages seront collés périphériquement dans les cadres ( et non pas calés) ce qui élimine tout passage d'air à travers les parcloses.
Enfin, un double vitrage qui n'est pas occulté par un volet plein la nuit perd plus d'énergie au total qu'un simple vitrage qui est occulté la nuit (c'est valable également pour les doubles et triples vitrages avec ou sans volets) ce qui signifie qu'il est très important également de prévoir des volets isolants (roulants ou battants, mais sans persiennes, ouvertures ou trous de toute nature) et de les fermer dès que la nuit est tombée en hiver. Encore une fois, une mauvaise gestion des ouvrants par l'occupant peut engendrer une baisse sensible de l'efficacité de la maison.
Des ponts thermiques peuvent provenir, d'une part, d'une mauvaise conception des détails et, d'autre part, d'une exécution non appropriée sur chantier. C'est pourquoi une « maison passive » doit être conçue et construite d'une manière méticuleuse. La suppression des ponts thermiques permet de diminuer les pertes de chaleur, mais aussi d'éviter les pathologies dues à la condensation sur les parois froides de l'humidité contenue dans l'air intérieur (moisissures,..).
Par ailleurs, une bonne étanchéité à l'air augmente le confort, diminue les pertes et évite tout problème de condensation dans la paroi, qui peut provoquer la ruine du bâtiment. D'autre part, c'est cette bonne étanchéité à l'air qui garantit le bon fonctionnement de la ventilation mécanique.
Avec le standard de la « maison passive », l'habitant dispose d'un bâtiment garantissant un grand confort thermique et une qualité constructive supérieure, ceci grâce à une conception intelligente et non grâce à une infrastructure technique démesurée. Il reste cependant très largement dépendant de son système de ventilation, qui comporte des pièces mécaniques, s'use, et finit par tomber en panne. L'utilisateur doit être particulièrement attentif à ce genre de panne, car dans une maison étanche, la panne signifie aussi un développement des moisissures, acariens et problèmes d'humidité fulgurant! La solution est une ventilation décentralisée (plusieurs petits ventilateurs interchangeables) qui évite les défaillances simultanées.
Savoie-Technolac en pointe au niveau international, sur la problématique de la performance énergétique des bâtiments.
Voici le programme de la journée du 29 avril.
9h15 : accueil
Welcome / Accoglienza / Empfang
9h45 : ouverture par Jean-Louis CAFFIER,
journaliste spécialiste du développement durable sur LCI
Jean-Louis Caffier, journalist specialized in sustainable development from LCI, will open the conference
Eröffnung durch Jean-Louis CAFFIER, Fachjournalist für nachhaltige Entwicklung beim Nachrichtensender LCI
discorso di apertura di Jean-Louis CAFFIER, giornalista esperto dello sviluppo sostenibile su LCI
10h00 : 1ère table ronde "Eco-construction : un business mondial !"
1st round table "Eco-construction: a global business!"
1. Rundgespräch "Ökologisches Bauen – ein internationales Geschäft!"
1ma tavola rotonda "Eco-costruzione : un business mondiale !"
avec l’aimable participation de :
with the kind participation of: / unter Beteilung von: / con la gentile partecipazione di :
12h00 : déjeuner sur place (sur inscription uniquement)
lunch on site (registration required) / Mittagessen vor Ort (nur auf Anmeldung) / pranzo in loco
(esclusivamente previa iscrizione)
14h00 : 2nd table ronde "Pour l’industrie française : green is business or not ?"
2nd round table "For French industry: does green mean business or not?"
2. Rundgespräch "Für die französische Industrie – Green is business or not?"
2nda tavola rotonda "Per l’industria francese: green is business or not ?"
avec l’aimable participation de :
with the kind participation of: / unter Beteilung von: / con la gentile partecipazione di :